Palmarès et album photos

Je crois que j’ai déjà eu l’occasion de vous dire que les archives du Likès contiennent de nombreux documents intéressants ! De toutes façons, vous l’aurez sûrement remarqué. Voici quelques raretés : des photos d’élèves en grande partie prises avant 1900.

J’ai parfois l’impression, quand je parle à mes élèves de l’histoire du Likès (dans le cadre de mon cours de management des organisations, évidemment !), qu’ils ont à peu près la même perception que j’avais quand mes profs me racontaient la fondation de Rome (en 753 avant JC) ou la Guerre de Troie ! C’est vrai que de parler de Charlemagne et Dagobert… Pour beaucoup de nos « jeunes élèves », l’histoire du Likès a débuté uniquement quand ils y sont arrivés. Je ne les en blâme pas. C’était ainsi, aussi, pour les générations précédentes.

Et pourtant !

Le Likès a une histoire que 170 promotions ont façonnée depuis 1838. Notre école a toujours cherché comme le Petit Poucet à laisser, sur son chemin, quelques petits cailloux blancs pour que celui qui le souhaite puisse retrouver ses racines. Nous avons la photo de son premier Frère Directeur, le Frère Charlemagne, arrivé en 1847. Nous avons aussi les photos de ses élèves et de ses maîtres, à la fin du XIXème siècle. Ces photos n’ont peut-être pas la qualité technique actuelle mais elles ont cette qualité d’authenticité certainement plus importante. A partir d’aujourd’hui, vous pouvez les consulter, dans la rubrique histoire.

Vous y trouverez aussi, un document rare, une photo des élèves de l’Institution Saint-Vincent qui accueillit dans nos locaux, entre 1906 et 1919, années de fermeture du pensionnat des Frères, le petit séminaire de Pont-Croix. Nos écoliers jouent au bas de la cour Sainte-Marie, près de la chapelle.

N.B. : Une petite info pour dater les vieilles photos du Likès. Celles qui présentent des Frères en habit, avec des élèves, sont antérieures à 1906. Après la réouverture de 1919, du fait de la loi interdisant l’enseignement par les congrégations, les Frères devaient enseigner en civil (ils devaient être « sécularisés » et ne pas porter la tenue des Frères). Vous l’avez peut-être remarqué, dans les documents des années 20 à 40, ils ne portent pas non plus leur nom de Frère mais leur identité officielle.

Jean Yves PONDAVEN